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Le Parc du Futuroscope

2e parc à thèmes en France, le Parc a accueilli 45 millions de visiteurs. Connu par 97% des Français, le Futuroscope est également reconnu dans le monde entier pour la qualité de ses attractions inspirées du monde du cinéma et du numérique. Son rayonnement est tel qu’il est devenu la marque de la Vienne, "Le Pays du Futuroscope".

Fleuron de l’offre touristique de la Vienne, le Parc du Futuroscope est né de l’idée de René Monory de lier ruralité et innovation, loisirs et technologies, attractivité économique et attractions, il y a plus de 25 ans.

Ainsi, le Futuroscope est aujourd’hui un vaste ensemble qui associe le parc de loisirs, un ensemble hôtelier important et une technopole de plus de 260 entreprises, 7 000 emplois directs, 10 600 emplois indirects et 400 chercheurs.

A voir

Le partenariat public / privé

Créateur du Parc du Futuroscope, le Département de la Vienne participe au développement du Parc depuis 1986. En 2011 il procède à une cession partielle du capital du parc à un opérateur privé, la Compagnie des Alpes, acteur majeur dans le secteur des loisirs en France (Parc Astérix, Musée Grévin…) qui devient donc le principal actionnaire du Parc.

Actionnaire à 70% depuis 2006, le Département cède alors 40% de ses parts à la Compagnie des Alpes, il reste néanmoins propriétaire des bâtiments dont il perçoit un loyer. Les recettes de cette cession ont permis de consolider de nouveaux projets, comme la création d’un Center Parcs (ouverture prévue en 2015)  , ainsi que l’investissement pour des actions d’intérêt général dans le département de la Vienne (collèges, économie, très haut débit, infrastructures de communication…).

Le Département assure les investissements annuels du Futuroscope jusque fin 2011. Ces investissements sont intégralement pris en charge par la Société d’exploitation du Futuroscope à partir de 2012.

Citation

" Porte ouverte sur l’imaginaire, le Futuroscope révolutionne depuis un quart de siècle la Vienne. Fort de cette réussite économique et humaine exceptionnelle, le Département maintient le cap avec l’implantation dans le nord de la Vienne d’un Center Parcs.

Notre ambition : devenir le premier département touristique rural de France."  (2011)

Claude Bertaud, Président du Département de la Vienne (2008 - 2015)

 Le Futuroscope, moteur de l'économie locale

Une subvention exceptionnelle de 8 millions d'euros

Le Conseil Départemental a voté, à l’occasion du Budget Primitif 2014, un soutien au programme de développement du Futuroscope 2014 -2017 à hauteur de 8 millions d'euros : 5 millions d'euros pour la mise aux normes et conformité des aménagements immobiliers, 3 millions d'euros pour un nouvel apport immobilier destiné à accueillir de nouvelles attractions.

Le Conseil Départemental de la Vienne a décidé ce soutien au-delà de ses seules responsabilités de propriétaires, et ce dans un contexte économique difficile où la consommation de loisirs devient plus exigeante et impose la création de nouvelles offres pour attirer les visiteurs.

Le plan de développement de 54 millions d'euros pour la période 2014-2017 est élaboré avec la Compagnie des Alpes actionnaire majoritaire du Futuroscope en vue d'intensifier les investissements sur le Parc.

De l’image aux sensations, le Futuroscope privilégie l’expérience

De l’idée première d’un parc dédié à l’expérience autour de l’image, le Futuroscope s’est ouvert progressivement à toutes les dimensions sensorielles, pour créer l’expérience en famille et l’émotion intergénérationnelle… grâce, notamment, à de prestigieuses collaborations.

  • 1994 : Le Guerliguet inaugure le pavillon de la Vienne avec le film à effets "La Vienne dynamique", plébiscité par le public depuis près de 20 ans
  • 1996 : Ouverture du pavillon Imax 3D avec "Les Ailes du courage" de Jean-Jacques Annaud
  • 2004 : "Les Voyageurs du Ciel et de la Mer" de Jacques Perrin, au Tapis Magique
  • 2005 : "Les Yeux grands fermés", parcours sensoriel réalisé dans le noir
  • 2006 : "Danse avec les robots" chorégraphié par Kamel Oualid, remixé par Martin Solveig en 2013
  • 2010 : "Arthur l‘aventure 4D" proposé par Luc Besson. L’attraction est distinguée par 2 récompenses mondiales
  • 2013 : Le spectacle nocturne "Lady Ô" conté par Nolwenn Leroy
  • 2013 : "La machine à remonter dans le temps" avec les Lapins Crétins, issus du monde des jeux vidéo
  • 2016 : "L'extraordinaire voyage" inspiré par Jules Verne, un tour du monde en suspension

Esquisse de la Cité du numérique

Le pavillon de la Cité du Numérique

Le pavillon de la Cité du Numérique

La Cité du numérique

La Cité du numérique, l'Omnimax en arrière plan

Pavillon du numérique : pose de la nouvelle boule en novembre 2014

Plan du Kinémax

Plan du Kinémax

Construction du Kinémax

Le Kinémax

Le pavillon de la communication, inspiré de la goutte d'eau

Le tapis magique

Sculpture de Toutain, le tapis magique en arrière plan

L'Imax 3D dynamique

Esquisse de l'Institut international de la prospective, une fleur de lotus pour l'innovation

Esquisse de l'Institut international de la prospective

Idée naissante de l'Institut international de la prospective

Esquisse du LPII, le lycée pilote innovant

La Cité du numérique, histoire d'un bâtiment emblématique

Imaginé comme un observatoire du futur, le Pavillon de la Cité du numérique est dédié, dès l'origine aux technologies de demain. Il portera donc le nom de "Futuroscope". Son architecture doit créer un choc culturel et esthétique, dans un paysage encore rural, qui se réinventera à chaque nouvelle construction du Parc.

"Le Futuroscope sera donc un prisme de verre dans lequel s'encastre de façon presque magique une grosse boule blanche : le dessin de la verrrière est légèrement convexe et, par l'effet de perspective, la sphère semble ne pas peser sur le volume du bâtiment. Emergeant de ce plan incliné, elle veut évoquer le lever du soleil sur un horizon qui bascule, symbole d'un monde en mutation (...) La sphère est aussi, pour Denis Laming, l'expression de la quatrième dimension, celle du temps, alliée aux trois dimensions de l'espace représentées par le prisme."

Source : "Le Futuroscope : le parc européen de l'image, un lieu pour apprivoiser le futur" de Frédérique de Gravelaine, sous la direction de René Monory. Édition Le Moniteur (1992)

La seconde vie du Pavillon

En novembre 2014, la Cité du numérique se pare d'une nouvelle boule mais garde son message initial ; elle devient un second astre lunaire "qui grâce à un scénario dynamique, s’animera des prouesses de l’imagerie scientifique contemporaine dans les domaines de l’observation stellaire… " En savoir plus

En 2015, l'image cèdant la place aux sensations, le Pavillon devient l'Arena Fun Xperiences : 1 000 m² dédiés aux jeux, au sport et à l'amusement.

L’histoire du Futuroscope

Le Futuroscope a été voulu par un homme, René Monory, convaincu que cet équipement d’un genre nouveau assurerait un développement économique et touristique pérenne pour la Vienne.

25 ans et quelques 45 millions de visiteurs plus tard, le Parc est toujours à la tête des sites touristiques du département, et sert de référence  pour la réalisation du nouveau projet "Center Parcs Vienne Grand Ouest le domaine du bois aux daims".

1984 

Pose de la première pierre du parc du Futuroscope

1987

Ouverture des portes

Le Futuroscope ouvre ses portes au public le 31 mai avec sa première attraction : le Kinémax, le plus grand écran plat d’Europe (600 m²), le Pavillon du Futuroscope (animations et expositions) et une zone de jeux. L’aire de formation et l’aire d’activités technologiques complètent alors le Futuroscope pour constituer la Technopole du Futuroscope.

1990

La fréquentation du Futuroscope atteint 1 million de visiteurs.

Les dix premières années d’exploitation du parc ont été marquées par une croissance vigoureuse de la fréquentation : 2 900 000 visites en 1997. Le Futuroscope est le 2e parc à thèmes et l’un des sites touristiques payants les plus visités en France. Le développement de la fréquentation est essentiellement lié à la politique d’investissement dynamique conduite par le Département. Son succès conforte alors l’Assemblée Départementale dans sa volonté de transférer son exploitation au privé, le Département n’ayant pas vocation à exploiter le site.

Début 2000

Période de la privatisation

Le Département cède la totalité de ses actions à un opérateur privé, au sein de la Société d’Exploitation, tout en restant propriétaire des actifs. La cession connaît un revers dont les raisons sont analysées : la connaissance insuffisante du marché des parcs de loisirs de la part du nouvel opérateur et, surtout, la rupture dans les programmes d’investissement ont déséquilibré le modèle économique qui avait fait le succès du Futuroscope.

2003-2010

Le Département reprend la main

La reprise de l’exploitation par le Département et la création d’une nouvelle Société d’Économie Mixte, permet au Parc de retrouver ses visiteurs et un équilibre économique vertueux. La mise en place d’un programme de modernisation des attractions se traduit par une hausse croissante de la fréquentation.

2011

Le partenariat avec la Compagnie des Alpes

Le 14 janvier 2011, le Département signe officiellement la cession partielle des parts du Futuroscope à la Compagnie des Alpes, 1e opérateur des parcs de loisirs en France.

Les gains de la cession sont alors injectés, d’une part dans la nouvelle Société d'Économie Mixte Patrimoniale  (Département de la Vienne, Caisse des Dépôts et Dexia) pour le développement d'immobilier d'entreprises et de tourisme dans la Vienne, d’autre part dans la SAEML du Bois de la Mothe Chandenier dédiée au financement  des équipements collectifs du Center Parcs Vienne Grand Ouest.

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Dernière mise à jour le 17/02/2017